• J'ai vibré au rythme de mes humeurs, de mes folies, au rythme des mots. Des artistes, aussi, m'ont fait vibrer. D'où le titre de mon dernier recueil, que je suis fière de vous présenter ici:

    VIBRATIONS


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  • Femmes flammes

    Brûlantes ou vacillantes

    Avec en elles un zeste d’Homme

    Fort ou léger.

     

    Pour répondre à Suzâme


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  • Giboulées : averses de soleil

    Qui rentrent à pleins seaux

    A travers les carreaux.


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  • Je voudrais vous parler d’un petit ouvrage de réflexion sous le charme duquel je suis tombée. C’est aux éditions Allia : un format, qui tient quasiment dans la main, un grain et une teinte de papier d’une délicatesse, d’une douceur toutes orientales, ce qui convient à merveille à l’auteur, le renommé sinologue et philosophe Jean-François Billeter.

     « Esquisses » : Suite de courtes méditations profondes et limpides sur les mots, le langage, leur lien avec le corps. Comment nous vivons, comment nous pensons.

    « Esquisses ».  L’avoir toujours en poche, pour le consulter à loisir.

    JEAN-FRANCOIS BILLETER


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    Il semble qu'il puisse être les deux. Nous nous sommes penchés, le mois dernier, sur cette question. Vous pouvez lire le compte-rendu sur le blog du 5 à 7 Philo de Royan, et enrichir nos réflexions par vos commentaires.


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  • Le poète et chanteur Philippe Forcioli prépare un hommage au poète mort à 31 ans:


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  • ECLOSION

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Drôle d'éclosion

    comme bestioles dans leur cocon

    des graines de laurier.


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  • Un bel hommage à l’Opéra-comique, à ses « fans » qui recueillent quelques objets mythiques ou pas, pendant les travaux de rénovation. Bel hommage - de petites animations,  rendu par de talentueux élèves de l’école Estienne.

    A voir ici :

    http://www.opera-comique.com/fr/garde-meuble


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  • Voici un passage de "Chronique"  (Gallimard.)

     Grand âge, nous voici. Rendez-vous pris, et de longtemps, avec cette heure de grand sens.

       Le soir descend, et nous ramène, avec nos prises de haute mer. Nulle dalle familiale où retentisse le pas de l’homme. Nulle demeure à la ville ni cour pavée de roses de pierre sous les voûtes sonores.

       Il est temps de brûler nos vieilles coques chargées d’algues. La Croix du Sud est sur la Douane ; la frégate-aigle a regagné les îles ; l’aigle-harpie est dans la jungle, avec le singe et le serpent-devin. Et l’estuaire est immense sous la charge du ciel.

       Grand âge, vois nos prises : vaines sont-elles, et nos mains libres. La course est faite et n’est point faite ; la chose est dite et n’est point dite. Et nous rentrons chargés de nuit, sachant de naissance et de mort plus que n’enseigne le songe d’homme. Après l’orgueil, voici l’honneur, et cette clarté de l’âme florissante dans l’épée grande et bleue.

       Hors des légendes du sommeil toute cette immensité de l’être et ce foisonnement de l’être et tout ce pouvoir d’être, ah ! tout ce très grand souffle voyageur qu’à ses talons soulève, avec l’envol de ses longs plis – très grand profil en marche en marche au carré de nos portes – le passage à grands pas de la Vierge nocturne !

     


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  • VOEUX

     

     

     

     

     

     

     

    Je vous souhaite de passer en douceur d’une année à l’autre.

    Que la minuit vous soit une heure aussi exquise

    que celle de Paul Verlaine.

    Que tous vos vœux se réalisent.

    Le mien sera modeste, et vain :

    ce serait de la chanter bien.

     Mais Philippe Jaroussky.

     

    La lune blanche
    Luit dans les bois ;
    De chaque branche
    Part une voix
    Sous la ramée ...

    Ô bien-aimée.

    L'étang reflète,
    Profond miroir,
    La silhouette
    Du saule noir
    Où le vent pleure ...

    Rêvons, c'est l'heure.

    Un vaste et tendre
    Apaisement
    Semble descendre
    Du firmament
    Que l'astre irise ...

    C'est l'heure exquise.

     


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