• L’oiseau écartelé,

    Était laissé, près de la porte,

    Poitrine ouverte, et toute ensanglantée ;

    Comme une offrande votive.

    Sacrifice rituel de tourterelle

    Offert par le chat.


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    Petit coq embroché au piquant de l'église

    Que ne chantes-tu d'un gai cocorico

    La demie de chaque heure?

    Petit coq embroché là-haut

    Vas-tu par les nuits de croissant de lune

    Conter fleurette

    A la poulette

    Qui t'attend, à l'épi de mon toit?

    Petit coq, tristement embroché,

    Pour l'éternité?


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  • Pour le banc de méditation d'Hélène*

     

    La diagonale de l’oiseau à traversé la vitre

    Comme pierre, flottant,

    Silencieuse et légère.


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    Sur le thème des oiseaux, Comme le suggère Lenaïg

     

    Sur les marais gelés

    Les oiseaux, ébahis, sont figés.

    Je me demande ce qu’ils sentent.

    Leur monde est dur, serré, stérile.

    Existe–t-il un moi, fragile,

    Derrière la membrane qui clôt l’œil ?

    Je me demande ce qu’ils pensent.


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    Pour Tricôtine, sur le thème de la fenêtre.

     

    J’ai vu par la fenêtre

    L’ombre furtive d’un oiseau.

    J’ai ouvert la fenêtre

    L’air frais et palpitant du monde

    A pénétré, j’ai respiré l’espoir.

    Je suis sortie, enjambant la fenêtre,

    Souriante évasion

    Comme une transgression.

    D’un frisson, pied léger

    Par le monde attirée

    M’y suis évaporée.


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    Un vol clignotant de vanneaux

    S’est ouvert comme une corolle :

    Feu d’artifice en noir et blanc

    Rythmé

    Comme un dessin animé.


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  •  

    L’oiseau en moi palpite

    Il est trop à l’étroit

    Il veut briser la cage

    Oiseau des origines

    Oiseau posé prêt à l'envol

    Oiseau frappé du sceau

    D’un ailleurs méconnu.


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    Dans une brève flambée,

    Entendu crépiter avec les étincelles

    L’appel des petits migrateurs

    Nourris de la douceur du temps.


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    Quelle fantasque mélodie exaltée

    Dessine dans le ciel

    Ce grand vol d’étourneaux?

    Ballet étrange et souple,

    Un concerto d’oiseaux

    Pour deux yeux fascinés.


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  • Qu’il fait doux ce matin. Les feuilles tombent à peine.

    Tout est calme, posé. Les oiseaux se retiennent

    De chanter : vols furtifs, appels presque étouffés.

    Tétant le raisin sec des frelons réveillés

    Cherchent en vain le dernier jus. Les étourneaux

    Pillent les figues restées vertes, et près de l’eau

    L’appel d’une grenouille rompt la tranquillité.

    Il fait doux ce matin. Les oiseaux vont chanter.


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