•  

    L’averse a mouillé le sol

    Juste humecté d’eau sale,

    Et, versatile, a molli en vol.


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  • Comme un vol d’étourneaux

    Comme un banc de poissons

    Frileusement serrés pour quelle peur,

    Petits cumulus?


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  • Vers l'Est, un matin, rencontrant de gros paquets de brume peu dense.

    La brume et le soleil

    Faisaient ce matin incendie.

    J’étais dans un Turner.


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  •  Pour les "Croqueurs de mots", ce poème un peu ancien, qui revient de saison:

     

    Soudain l’automne a mis son masque versatile

    De bourrasques, de pluie, de soleil aveuglant.

    Malgré la plume amie plantée dans mes cheveux

    Dans les bois éternels aucun bon champignon.


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  • Ciel très ouvert fleuri de gros nuages.

    Ciel éclaté de toutes parts - fruits bien trop mûrs -

    Soudain s'écroule, jus qui s'écoulent.

    Parfois aussi pensées, rêves, bourgeonnent.

    Le vent les chasse. L'air est léger.

    Sous le ciel, respirer.


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  • Fruits trop mûrs de l'orage

    De grosses gouttes éclatent

    Sur la peau

    Fraîches groseilles à maquereau.

    On ne s'abrite de l'averse

    Que lorsqu'on est déjà trempé,

    Et l'on rit.


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  • En attendant l'été

    On regarde passer

    Les météores

    En attendant de se baigner

    Dans l'eau qui tombe

    De l'océan.

    La mousson de printemps

    Fait lever l'houle verte

    Des graminées.

    En attendant l'été

    On dirait que le blé

    Sera l'herbe oubliée

    De nos vertes années.

    On ne peut que rêver

    Et attendre l'été.


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  •  

    J'ai entendu.

    Bruit hors saison,

    L'ai cherché, à l'oreille.

    C'était parmi les fleurs momifiées d'éléagne.

    Cherchant avidement l'improbable pollen:

    Gros bourdon velouté

    Egaré en Janvier.


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  •  

    Sous ce ciel gris la neige est grise

    Mais s'il fait beau, à la lumière,

    Elle devient bleue, verte, même rose,

    D'un blanc éblouissant, si pur

    Que l'âme et le cœur en sont neufs,

    D'une virginité fragile.

    Le ciel est gris. Triste mon cœur.


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  •  

    Chaîne de la pluie

    Où les vols des oiseaux

    Tissent leurs trames;

    Où des feuilles,

    Grands vaisseaux désarmés

    Sombrent soudain

    Ou lentement.

    Parfois,

    Le vent

    Fait de la pluie une portée

    Houleuse

    D'où les notes s'enfuient

    A tire d'air, à tire d'aile.


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