• VIE

     

    Fleuve

    Toute énergie évanouie

    En un delta épanoui

    Fin de vie

     


    2 commentaires
  • Je viens de lire "Quinze causeries en Chine. aventure poétique et échanges littéraires."

    Une transcription de conférences données par Le Clézio en Chine à l'invitation de différentes universités, qui sont un magnifique hommage à la littérature, à la lecture, à l'écriture, à la vie, à l'humanité.

     


    1 commentaire
  •  

    Lignes brisées, fêlures,

    Pas de côté, ruptures, retraits

    La singularité fleurit en solitude.


    2 commentaires
  • La transcription des échanges que cette question a suscités au 5 à 7 philo de Royan est à lire ici:

    http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/


    1 commentaire
  •  

    D’un combat inégal qui sortira vainqueur ?

    La treille est immobile, liane antique durcie,

    Et le peintre, appliqué, dont l’arme est un rouleau.

    Il bouge, il est agile, il veut un beau mur blanc.

    La treille souffre en silence, s’accroche à l’olivier

    Pour ne pas succomber aux coups qui sont portés.

    L’arbitre, cœur serré, écoute l’un, voit l’autre.

    Aux vendanges on saura si des grappes dorées

    Pendront comme mamelles au flanc du mur laiteux.


    votre commentaire
  •  

    Je réfléchis depuis longtemps au sens de la vie, qui m’échappe. A ce que c’est qu’être un humain. A ce que signifie le progrès. Au rôle néfaste des religions et en particulier des monothéismes.

    Mes lectures me nourrissent et me confortent : le beau livre de Romain Bertrand « Le détail du monde », le philosophe Marcel Conche, l’anthropologue James C. Scott, des historiens ; le poète syrien Adonis entendu sur France Culture dans « La grande table », François Cheng ; ce très beau film japonais vu récemment: "Dans un jardin qu'on dirait éternel"; bien d’autres lectures. Depuis longtemps cette méditation.

    Je pense que l’homme a commencé à s’aliéner, sombrant dans la spirale infernale d'un développement appelé progrès, lorsqu’il a cessé d’être un chasseur-cueilleur. Les « progrès » l’ont asservi, l’ont livré aux puissants. Il a accepté, et accepte toujours de se perdre, de se vendre, pour ce progrès. Il est devenu ivre de lui-même, de ses inventions, de ses prouesses.

    C’est très tôt, à l’aube des civilisations, qu’a commencé l’extinction d'espèces due à l'homme: espèces animales et végétales, l'homme se détruisant déjà lui-même : quand les premiers massacres ? quand les premières guerres ? les premiers génocides ? Sommes-nous en train de sortir, trop tard, de cette cécité ? L’humanité s’en va vers l’état de fourmi. Les Xi Jinping, Erdogan, Poutine, et autres dictateurs deviennent des Reines de leur fourmilière. Les pauvres, les modestes, les improductifs seront éliminés par les puissants, ou par les catastrophes climatiques et économiques à venir.

    Bien sûr les « progrès » ont aussi vu naître de magnifiques artistes, et scientifiques. De très belles œuvres ont été créées, de tous temps. (Et aussi des moches, en particulier dans les arts religieux. On n’en parle jamais, comme si c’était tabou. Mais... c’est une question de goût...). Il me semble que hors développement, hors « progrès », il y aurait eu autant d’artistes pour sidérer les humains. « la Nature est le Poète premier », dit Marcel Conche ; et la source d’inspiration première.

    Je suis très pessimiste, mais comme je sais me régaler de peu, je me réjouis  de la vie. De ma vie, avec la mort, compagne qui se tient à mon côté. Malgré ce pessimisme absolu, qui n’exclut pas la joie, je pense qu’il faut faire ce que l'on peut, chacun comme il l’entend, seul ou en groupe, si peu que ce soit, faire quelque chose pour l’humanité. N’est-ce pas notre devoir d’être humain ? Car nous avons certes des droits.

    Et des devoirs.


    votre commentaire
  • Au mois d'Avril nous avons réfléchi aux relations entre ces deux concepts.

    Vous pouvez lire la transcription de nos échanges ici:

    http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/la-passion-exclut-elle-la-raison-c30681014


    votre commentaire
  •  

    Nourri de beauté

    L’instant étiré

    Tend vers l’infini


    3 commentaires
  •  

    Je l'ai entendue,

    Puis vue.

    Vol papillon comme son chant:

    Houp, houp, houp houp houp.

    Hourra ! dame la huppe.


    3 commentaires
  •  

    Brume rose de l'amandier

    des cyclamens pointent

    hors du tapis de pétales.


    4 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires