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    L’averse a mouillé le sol

    Juste humecté d’eau sale,

    Et, versatile, a molli en vol.


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    Les années effeuillent la vie.

    On s’en allège.

    Pour plus de gravité ?


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  • Un beau conte méditatif sur la vie, qui fait la part belle au silence. Peut-on vraiment parler de dessin animé, tant cette expression est chargée de clichés? Tout y est délicat, les couleurs, l'évocation des sentiments et de notre part animale...

    http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2016/cannes-2016-la-tortue-rouge-de-michael-dudok-de-wit-un-somptueux-conte-ecolo-cosigne-ghibli,142682.php


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  • MALGRE LA PLUIE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Elles ont fleuri

    Malgré la pluie.


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    FR3 a diffusé samedi 28 Mai la pièce de Molière enregistrée au théâtre de la criée à Marseille, avec une mise en scène de Macha Makéieff. Un régal - mise en scène, décors, jeu des acteurs, humour (on croit même entrevoir Fabrice Luchini et Philippe Noiret, en plus de Conchita Wurst). C'est toujours d'actualité. Jusqu'à la musique qui accompagne discrètement,  cet air que j'adore: "one charming night". On dirait que Purcell l'a écrit tout exprès pour Molière. On peut le voir en replay encore 3 jours, là:
     
     
     

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  • Chers administrateurs,

    Antan, je fus fourmi, je grattouillais avec ardeur, non la guitare, mais le « papier », de mon clavier.

    A présent cigale je suis, ne gratte plus que mon gosier.


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  • Sommes-nous à même de conduire notre vie à notre gré? - vous pouvez suivre le débat à ce sujet sur le site du 5 à 7 Philo de Royan, ici


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  • Grâce à la suggestion que me fait Carole dans son commentaire, j'ai remanié cet essai de traduction. Je vous le livre:

     

    Les roses, que j’ai brisées dans la haie nocturne

    Exhalent un parfum plus doux que le diurne ;

    J’en étais imprégné par les branches agitées,

    Humecté de rosée.

     

    Le parfum, cette nuit, au bouton de tes lèvres,

    Je l’ai cueilli, j'étais glacé et plein de fièvre.

    Que ton âme émue elle aussi, rende les armes

    Et que tu fondes, en larmes.

     

    C'est important de comprendre le mieux possible le sens des textes que l'on chante. Lorsque ce sont des poèmes, mis en musique, je me régale à essayer de les traduire au mieux des sentiments exprimés.

     

    Hans Schmidt     Sapphische Ode 

     

     Rosen brach ich nachts mir am dunklen Hage;

     Süßer hauchten Duft sie als je am Tage;

     Doch verstreuten reich die bewegten Äste

     Tau, der mich näßte.

     

    Auch der Küsse Duft mich wie nie berückte,

     Die ich nachts vom Strauch deiner Lippen pflückte:

     Doch auch dir, bewegt im Gemüt gleich jenen,

     Tauten die Tränen.

     

    Les roses que j’ai brisées dans la haie nocturne

    Exhalent un parfum plus doux que le diurne ;

    J’en étais imprégné par les branches agitées,

    Humecté de rosée.

     

    Le parfum du baiser ne laisse pas de glace,

    Celui cueilli la nuit à tes lèvres en rosace.

    Qu’en toi aussi l’âme s’émeuve, baisse les armes,

    Et que tu fondes en larmes.


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    Klaus Groth

    Wie Melodien zieht es

    Mir leise durch den Sinn,

    Wie frühlingsblumen blüht es,

    Und schwebt wie Duft dahin.

     

    Doch kommt das Wort und fasst es

    Und führt es vor das Aug’,

    Wie Nebelgrau erblasst es

    Und schwindet wie ein Hauch.

     

    Und dennoch ruht im Reime

    Verborgen wohl ein Duft,

    Den mild aus stillem Keime

    Ein feuchtes Auge ruft.

     

     

     

    Comme une mélodie s’en vient

    Tout doucement dans mon esprit,

    Comme fleurs au printemps, fleurit

    Et flotte au loin comme un parfum.

     

    Mais les mots écrits pour le dire

    Lorsque j’y pose mon regard,

    Cela pâlit comme un brouillard

    Et disparait comme un soupir.

     

    Cependant reste dans mes rimes

    Un effluve en secret blotti

    Qui du bouton tout endormi

    Sortira, au regard intime.  

       

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  • Je vous parle parfois du bonheur profond que le chant me procure. Voici tous les airs que j'ai appris depuis Septembre! Cela ne veut pas dire que je les chante bien, mais j'aurai pénétré la musique autrement que par la seule écoute.

     

    MONTEVERDI

    Si dolce’l tormento

     PURCELL

     Mystery / Secresy’s / The plaint / mort de Didon

     SCARLATTI

     O cessate

     HAENDEL

     Ch’io mai / Ombra mai fu / Laschia qu’io pianga

     GLUCK

     Che faro senza Euridice

     MOZART

     Agnus dei  / Ave verum

     BELLINI

     Dolente imagine

     BRAHMS

     Sapphische ode / Wiegenlied

     BERLIOZ

     Villanelle

     VERDI

     More Eliza / In solitaria / Il poveretto

     

     

     

     


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