• PAUL MORAND

    BOULE-PANORAMA

     Puis naquirent les planètes

    avec, pour rayons, des soies de porc,

    des astres en métal blanc

    semés d’une chapelure d’ozone,

    et d’autres

    dont la bouche était un timbre de caoutchouc ;

    tous

    rayèrent une nuit soumise au froid industriel.

     

    Dans « les poètes de l’univers » anthologie de Jean-Pierre Luminet


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  • Commentaires

    4
    Samedi 20 Juin 2015 à 00:01

    Merci, c'est toujours un plaisir, de venir lire chez toi.

    3
    Vendredi 19 Juin 2015 à 07:57

    De Paul Morand, je ne me lasse pas de relire "Venises". Merci pour ce poème, surprenant sous sa plume.

    2
    Jeudi 18 Juin 2015 à 17:53

    un joli poème

    1
    Jeudi 18 Juin 2015 à 11:09

    Etonnant Morand, Noune, que je ne connais pas ... Ma foi, ce poème me fait penser à certaines descriptions en prose et en anglais de Terry Pratchett ! Bises.

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