19 Avril 2015 Il est chauve après nuit d’orage le prunier fleuri
Fin de marée montante au pied des falaises, avec un peu de houle. Chou chouou chouou chouou chouou RRan chouou Boum! Chou chouou chouou Vloum Pchill Vloum Pchill RRan chouou…
Elle est passée, la Mort, avec sa grande faux A fauché une étoile Une étoile brillante Et sensible Et de cœur Et je pleure.
Cette plume rousse ! Ou plutôt, feuille d’automne- Non, un écureuil !
Le « Saint Malo » était bondé Petite place y ai trouvé Lenaïg ne s’est pas trompée A l’abri avons bavardé Et le temps a filé, filé…
Au front du casoar Oiseau bizarre Brille, allez-vous le croire ? Un bézoard… Perché non loin d’un bédégar Il agite, le casoar Ses plumes, comme un hussard.
L’averse a mouillé le sol Juste humecté d’eau sale, Et, versatile, a molli en vol.
Il y a le sud, Il y a le nord, Qu’est-ce que ça veut dire, être à l’ouest ? Il y a la vie, Il y a la mort. Qu’est-ce que ça peut faire, d’être à l’ouest ?
La pluie fouette Comme la queue d’un chien. Fou. Puis le vent tombe Laissant un crachin Mou.
Beau temps aux Tuileries. Les Maillol nus Se cachent dans le labyrinthe des ifs. Se cachent des vendeurs de tours Eiffel en grappes Qui pointent comme des armes ? Se cachent de trois hommes en treillis Qui marchent, mitraillette au côté ?
Femmes flammes Brûlantes ou vacillantes Avec en elles un zeste d’Homme Fort ou léger. Pour répondre à Suzâme
Les années effeuillent la vie. On s’en allège. Pour plus de gravité ?
on parle de rideaux de pluie comme de rideaux de perles que se passe-t-il au-delà la montagne existe-t-elle on est mouillé de l’intérieur on nage en soi, si l’on se noie peut-être verra-t-on la mer la trouble mer qu’on porte en soi Jean-Claude Pirotte...
Au prunier Les oiseaux, les guêpes et moi. On se régale.
Un grand coup du gel les mimosas fleuris pleurent violence hivernale
Sommes-nous à même de conduire notre vie à notre gré? - vous pouvez suivre le débat à ce sujet sur le site du 5 à 7 Philo de Royan, ici
Chers administrateurs, Antan, je fus fourmi, je grattouillais avec ardeur, non la guitare, mais le « papier », de mon clavier. A présent cigale je suis, ne gratte plus que mon gosier.
"Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie." (Extrait de "A quatre voix")
Si d'un clic je pouvais être ailleurs Et voir ainsi un clair de Terre Aurais-je la vision d'un monde meilleur?
C'est la question sur laquelle ont réfléchi les participants au café philo 5 à 7 Royan. On peut lire ici la retranscription de ce qui a été dit: http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/peut-on-vaincre-un-prejuge-c29527056
C'est la question que nous nous sommes posée au mois d'Octobre au "5 à 7 philo de Royan". Vous pouvez lire la transcription de nos échanges ici: http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/qu-est-ce-que-la-quete-de-soi-c29607290
Giboulées : averses de soleil Qui rentrent à pleins seaux A travers les carreaux.
Je vous parle parfois du bonheur profond que le chant me procure. Voici tous les airs que j'ai appris depuis Septembre! Cela ne veut pas dire que je les chante bien, mais j'aurai pénétré la musique autrement que par la seule écoute.
C’est un L, ou plutôt une aile mais qui ne vole pas. Dessus, comme un piquet planté sur ses pieds. Quelqu’un.
Toute la matinée, un brouillard mouillant et tenace, figé par le temps calme. Puis il se lève paresseusement, formant de légers nuages. Des boules de coton pour démaquillage céleste: peau nette, le Grand Schtroumpf !