et c'est au creux du désespoir que l'étincelle de vie se cache dans le désert qui nous habite une source a fait sa maison quel est son nom? Philippe Forcioli. Routes de feuilles. G.Berthenèze, libraire-éditeur
Quelle première trace? Un pied dans l'argile molle, Un cri de joie, ou de douleur? Première trace hasardeuse Puis, intentionnelle? Qui montre où va le temps? Donne un sens à l'espace?
Ciel très ouvert fleuri de gros nuages. Ciel éclaté de toutes parts - fruits bien trop mûrs - Soudain s'écroule, jus qui s'écoulent. Parfois aussi pensées, rêves, bourgeonnent. Le vent les chasse. L'air est léger. Sous le ciel, respirer.
La gelée de début d'année N'était pas blanche: Coulée de mûres noires Dûment mise en pots.
Le mois du blanc Entre brumes et averses: Vive la couleur! Ces cheveux blancs, Neige sur tête chenue. Comme le temps passe.
Rassemblées dans de petites criques herbues, Elles cancanaient doucement. Conversations de bernaches.
Avec des verbes pris chez Marguerite Yourcenar On dit aimer à en mourir Et pourtant aimer nous fait vivre. Comment croire que l'on peut vivre Et mourir sans avoir aimé?
Un bel hommage à l’Opéra-comique, à ses « fans » qui recueillent quelques objets mythiques ou pas, pendant les travaux de rénovation. Bel hommage - de petites animations, rendu par de talentueux élèves de l’école Estienne. A voir ici : http://www.ope...
Coucou, c'est le coucou. Coucou-ou Cou, la tourterelle Réveil en douceur.
Bouillis ou grillés en cornet au coin de la rue chauds les marrons! Pour "Le coucou du haïku" (afdj)
Entrevu ce matin Entre deux nuages. Le sourire de la lune.
Parfois le chant. Parfois c'est si intense. Tout se tient. Quelque chose naît alors, et porte. Tellement plus grand que soi. Comme une incandescence. Qui ne s'éteint pas.
Sur cette photo proposée chez Mil et Une: Pas un bruit pas un coq Nul tracteur Sous la chape de plomb du silence Le ciel est bleu comme un citron. Pas de crottin pas de purin Nulle bouse Sous le clocher pointu comme seringue Tout est si clean, pas un...
Autour de son cou Quand on broie du noir, ou gris, Attacher un grigri. Parfois dans la brume Où la terre et où la mer? Mais le gris perle…
Tricôtine a passé la barre à Domi: Confectionner une crème à Hyères Une fraîche, pas une crème d’hier, Pour le même prix, emporter la crémière Qui, d’une cuillerée d’écume de mer Émulsionnée d’iode dans une louche Restera longtemps dans la bouche.
Pour "Le coucou du haïku" chez Marie-Alice Nagent nagent nagent les petits poissons dans l'eau- des feuilles dans mon thé...
Parfois je suis une guerrière Parfois je rêve d’infini Parfois je jardine et je plante – Toujours je chante. Comme Fernando Pessoa - Identités multiples, J’aimerais être Plurielle tout comme l’Univers.
Pour "Le coucou du haïku" chez Marie-Alice et Liliane , sur le thème de "LA POMME". Au creux de la main Qui plus lourde que la pleine Lune? La pomme de reinette! Hier bien accrochées Aujourd'hui toutes tombées: Les pommes meurent aussi.
A la brune je t’ai vue, petite chouette posée sur la cheminée. Tu as penché la tête, rentrée dans les épaules; M’as jaugée de ton regard myope - trop grosse proie.
Je l'avais commandé. Je l'ai eu. Le coffret de 2 CD nommé Douce France. Anne Sophie von Otter y interprète à la perfection et mélodies et chansons françaises intemporelles. Un régal. http://www.youtube.com/watch?v=WpwErMyDAdM
Pour le poème du jeudi 19 Décembre chez "les croqueurs de mots"
Toujours pour Miletune. Si la sirène passe dans le chas de l'aiguille Dans une botte de foin finiront les anguilles.
J'ai aimé le bateau à voile, j'ai aimé faire l'amour, j'ai aimé chanter. Tout est pareil. Je chante encore.
8 Février 2014 Sous le grain des moutons mordants qui déferlent.
Instinct maternel du coucou, du passereau? une Belle raconte…