Pourquoi donc est-ce un homme qui décrit aussi bien mon homme idéal ? Cherche un homme qui n’existe pas Beau Mais pas trop. Doux et rude Paillard bien que prude Religieux et mécréant Peau de vache et bon enfant Fleurant le soufre et la lavande Végétarien...
Lire la suiteEcrit de femme. La force et de la délicatesse d' Andrée Chedid, que je sens si proche encore. Multiple Je fonce vers l'horizon Qui s'écarte Je m'empare du temps Qui me fuit J'épouse mes visages D'enfance J'adopte mes corps D'aujourd'hui Je me grave dans...
Lire la suiteCatiechris nous envoie dans les étoiles? Jean-Pierre Luminet, astrophysicien et poète, s'impose! Ciel nocturne peuple d'étincelles ta nuit est une mer sans rivages dont les jours sont des îles. Il y a des portions de firmament vides d'étoiles et d'un...
Lire la suiteTout d’abord ce proverbe japonais : « Dans le goûter de l’enfant on trouve les pensées de la mère. » Et ce texte de D.H. Lawrence : « Personne ne pourra jamais posséder mon âme. Elle a été à ma mère, et elle ne sera plus jamais à personne. Personne ne...
Lire la suiteSur le thème "Les chemins de campagne" proposé par Un poème de Georges Bonnet dans "un ciel à hauteur d'homme" aux édition de L J'ai pris un chemin empierré puis un sentier bordé de haies hautes et denses silencieuses à mon approche J'ai marché à pas...
Lire la suiteHors sujet du Défi, ce texte d'un jeune poète, Aurélien Carton, dans "Esquisse d'Incertain" paru chez L'Harmattan. Écris à contresens Écoute nos silences tu entendras nos peines Les flocons du passé débordent de nos cœurs La bruine du sursis remplace...
Lire la suiteSur le thème de l’attente, je te propose, ABC, ce poème de Tomas Tranströmer qui vient d’avoir le prix Nobel de littérature. : TRACES A deux heures du matin : clair de lune. Le train s’est arrêté au milieu de la plaine. Au loin, les points de lumière...
Lire la suitePour Fanfan, un poème d'hiver de Tomas Tranströmer: « Au milieu de l’hiver » Une lumière blême jaillit de mes habits. Solstice d’hiver. Des tambourins de glace cliquetante. Je ferme les yeux. Il y a un monde muet il y a une fissure où les morts passent...
Lire la suiteIl y avait (dans une chambre où nous ne sommes plus) un lit désordonné, à croire que la nue brûlante l’avait défait comme on déchire une chemise. Plus tard viendront les larmes, celles qui cousent une fois pour toutes le fourreau de drap rêche. Philippe...
Lire la suiteQuelques distribils variés m'ont empêché de répondre au sujet proposé par Tricôtine Voici, hors sujet, un poème de Ilke Angela Maréchal, présenté par Jean-Pierre Luminet dans "Les poètes et l'univers" au Cherche-midi. Juste un pli. Juste un pli champs...
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