Voici pour ce Jeudi deux ditiques tirés du roman classique chinois "Le rêve dans le pavillon rouge", dans lequel il y a beaucoup de poésies, et un luxe de descriptions minutieuses avec un nombre incalculable (mais peut-être étudié et calculé par quelque...
Lire la suiteChère Lyly, j'ai failli oublier. La belle contribution de Lenaïg me sort de la léthargie où m'a plongée la pluie incessante, et je propose un poème de Francis Blanche, qui devance un peu la saison: Dans les bois de l’hiver nos étés se promènent Nous les...
Lire la suitePoème de Léon-Paul Fargue « Kiosque » En vain la mer fait le voyage Du fond de l’horizon pour baigner tes pieds sages. Tu les retires Toujours à temps. Tu te tais, je ne dis rien, Mais n’en pensons pas plus, peut-être. Mais les lucioles de proche en proche...
Lire la suiteTiré de "La forêt de l'amour en nous" paru au Mercure de France. Traduit de l'arabe par Vénus Khoury et Issa Makhlouf Là où tu es, tu dois être un corps qui va Et vient autour de moi, comme sa maison Ni rêve, ni image, ni illusion Un corps qui se renouvelle...
Lire la suiteMa charmante voisine Nommée Tricôtine A bravé la mer et les flots Pour venir mettre un petit mot Dans un recoin de ma cuisine. Est repartie sous la pluie fine.
Lire la suiteUn cheval noir au bord de l’eau Une troupe de bernaches s’envole De petits paquets d’algues colorées Parmi des méduses échouées.
Lire la suiteRue des Rochers. 24 Décembre 2010 « Affichage interdit » puis des tags effacés, Des palmiers étiolés, un passage privé, Un mur de pierre cache un camion, Et deux 4x4 en évidence. Puis un cyprès droit comme un cierge, Un grillage propre et blanc On dirait...
Lire la suiteJe suis paresseuse autant que spontanée, envoie mes textes sans les travailler et souvent sans réfléchir. Ignatius me donne envie de danser autour du sujet: Ils brandissent leurs poignes, Et font un doigt d’honneur. Eux aussi s’indignent ? Poignes brandies...
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