Comme Une araignée Je me balance au bout Du fil frêle de la vie.
Lire la suitein partibus D’un pas lourd de ptérodactyle J’ai su danser un anapeste. Mes griffes n’étant pas rétractiles J’ai troché dans l’iambe. Peste ! Le dactyle alla l’amble.
Lire la suitein partibus Je n’aime pas les rimes en esse. Il y a là trop de mollesse. En guise de chute de reins, tombé de fesses. Alors surtout pas poétesse.
Lire la suitein partibus Contrastes amoindris en moiteurs colorées Vertige au bord du trou quand la lie est lapée Un aimant noir morbide Pourquoi la vie plutôt que rien attrait du vide Intérieur flou, un trou, vertige mou Ca tacle noir tout l’monde s’en fout Faudrait...
Lire la suitein partibus Grimper jusqu’à la mort En s’arrachant les ongles Aux parois de la vie. Couler jusqu’à la mort En ayant perdu pied Dans le fleuve de vie. Nourrir jusqu’à la fin La flamme de la vie Pour l’étreindre soi-même Avec son dernier souffle.
Lire la suitein partibus Sombres émulsions D'émotions. Velours poignant d'un pessimisme Frangé de rires. Ombres inquiétantes et légères Comme celles d'une éclipse.
Lire la suitein partibus La Mariée était blanche Cernée de croque-morts. La Misère était grise Parmi des gens très bien. Mariée château de sable Rongée par des garçons. Misère aveugle et muette Slamant sur ses savates. Mariée se roule, jette du sable Dans les yeux...
Lire la suiteTomberaient de l'arbre de la crémation Des massepains glacés d'effroi Qu'on réchaufferait dans ses mains Pour les sûrir D'un sourire A siffler un clapotis de lune.
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