In partibus Où sont les coquelicots d’antan ? L’émir se mire dans la mare Du sang des orange outans Qui croulent de cimes en semoule Barbapapa d’ayatollah Où sont les coquelicots d’antan ?
Lire la suiteA Brunô, et tous les amis Croqueurs, j'offre ce Jeudi un poème de Michel Leiris tiré du recueil "Ondes". Marin Il faudrait pouvoir bâtir un château avec le sable qui vous glisse entre les doigts, la quasi impondérable écume et la lumière qui pénètre insidieusement...
Lire la suiteA toi,Brunô, et vous, amis Croqueurs, aimez-vous les oiseaux? Aimez-vous la peinture? Aimez-vous Braque? ( Brahms aussi, mais c'est hors sujet...), alors peut-être aimerez-vous ce passage extrait de l'oeuvre magnifique de St. John Perse: "Oiseaux" ; hommage...
Lire la suiteBrunô nous propose une sympathique contribution au "Printemps des poètes". Couleur femme. Voici un slam écrit par une amie poète, Dany Chaigne, dont je vais lire quelques textes le 27 Mars à la bibliothèque de St.Georges de Didonne, avec la complicité...
Lire la suiteAmis Croqueurs, pour ce Jeudi 24 Juin, voici, un texte de Victor Segalen tiré de son cycle chinois. C’est une « Stèle », dont je ne peux malheureusement reproduire les idéogrammes joints : LIBÉRATION On souffre, on s’agite, on se plaint dans mon Empire....
Lire la suiteAmis Croqueurs, voici, en hommage à Jean-Jacques Prichonnet qui vient de mourir, "Les g rillons" , extrait du recueil Quartiers de lune, pour lequel il avait obtenu en 1984 le prix Maurice Rollinat et le prix François Villon. Enfants, n'irritez pas avec...
Lire la suiteAmis Croqueurs, pour ce Jeudi un poème que j'aime bien: Ce qui a le moins vieilli en moi c’est ma jeunesse, disait-il. Et il escaladait l’échelle qu’il avait appuyée à rien pour aller marier une girouette au vent. Jean-François Mathé , Agrandissement...
Lire la suitePour faire oublier à Tricotine ses déboires avec Orange, voici "Sanguine": La fermeture éclair a glissé sur tes reins et tout l’orage heureux de ton corps amoureux au beau milieu de l’ombre a éclaté soudain Et ta robe en tombant sur le parquet ciré n’a...
Lire la suiteJe découvre Jorge Luis Borges. Il est temps. Voici un de ses poèmes tiré de "Ferveur de Buenos Aires": LA ROSE La rose, la rose immarcescible et non chantée, ce poids et ce parfum, la rose, celle du noir jardin aux hautes nuits, celle de tout jardin et...
Lire la suitePour Olivier de Vaux, ce poème de Jacques Roubaud: "Les pigeons de Paris" Les pigeons qui chient sur Paris ses arbres ses bancs ses automobiles attendent que l'Hôtel de ville soit propre pour le couvrir de pipi Les pigeons pollués et gris polluent de...
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