Chère Jeanne, je t'offre aujourd'hui un extrait de "Oiseaux" de St. John Perse. X Gratitude du vol!...Ceux-ci en firent leur délice. Sur toutes mesures du temps loisible, et de l'espace, délectable, ils étendent leur loisir et leur délectation: oiseaux...
Lire la suiteEt pour répondre au thème proposé par Jeanne Fadosi: jeux et/ou jouets d'enfants, ce poème de Jacques Roubaud, en forme de jeux de mots (collection volubile chez Seghers). Le tatou ayant cloué sur son dos sa carapace s'en va au bistrot d'en face à la...
Lire la suiteLa météo n'ayant pas répondu au désir d'orage de Annette, j'ai du chercher ailleurs, et j'ai trouvé ceci: De Philippe Jaccottet, extrait de « fragments soulevés par le vent » dans Cahier de verdure. Gallimard. A force de tonnerre, Le firmament se craquelle...
Lire la suiteJe découvre enfin les quatrains d'Omar Khayyam, chez Albin Michel "Spiritualités vivantes", dans la traduction de Omar Ali-Shah. (Il faut savoir que le vin y est aussi breuvage spirituel) "Cette voûte, infinie, universelle, Offre à l'humanité une seule...
Lire la suiteUn bijou de Stéphane Mallarmé : Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx, L’Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore, Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix Que ne recueille pas de cinéraire amphore Sur les crédences, au salon vide, nul ptyx, Aboli...
Lire la suiteSur le thème proposé par Catiechris, j'ose un poème intime et ancien. Lorsque je suis sur toi Je suis l’espace infini, Je suis l’univers riche d’étoiles Et tu es la fusée en quête d’inconnu, De feu d’artifice sidéral. Tu es le pivot du monde, L’axe de...
Lire la suiteDévoilée d’impudeur Face à la mer, je rêve De tenir encore la barre douce Et chaude, d’un voilier. D’ entrouvrir l’écoutille de ma goélette, Vers mystérieuses profondeurs.
Lire la suiteL’homme à l’orgue de Barbarie Surveille les passants, Œil de la rue. L’homme à l’orgue de Barbarie Est parti à ma vue D’un grand rire fracassant.
Lire la suiteAu platin calcaire vérolé de multiples trous, Balafré de profondes entailles rectilignes, Succède la nacre blanche des coquilles d’huîtres Qui peu à peu s’effrite : du sable.
Lire la suite