Salle d’attente. Dans l’aquarium les poissons se dédoublent Symétries parallèles ou inversées, Comme s’ils témoignaient du monde Inconnu et noir de particules Qui existeraient dans l’eau-delà.
Lire la suiteQuand l’heure sera rousse Avancer en vibrant Sans en être brisé. Fendre, d’un feulement Le flot de vie, infiniment, Jusqu’à sombrer sans bruit. Chavirer dans le calme noir, Immuable et serein Comme une dalle d’obsidienne.
Lire la suitein partibus Contrastes amoindris en moiteurs colorées Vertige au bord du trou quand la lie est lapée Un aimant noir morbide Pourquoi la vie plutôt que rien attrait du vide Intérieur flou, un trou, vertige mou Ca tacle noir tout l’monde s’en fout Faudrait...
Lire la suiteUn cheval noir au bord de l’eau Une troupe de bernaches s’envole De petits paquets d’algues colorées Parmi des méduses échouées.
Lire la suiteA la minuit Je suis sortie Pour te voir, Dans le noir. Pas de tournelunes Poussées à la brune. Tu gobais de petits nuages, Meringues sauvages.
Lire la suiteNoir éventail, la nuit reflue. Le vent de son souffle rapide A dissipé les nues flaccides Qui voilaient le firmament nu. Noir éventail, l’ombre reflue. Des étoiles la nuit repue A estompé le froid acide, Aube, ta douceur est humide; D’un noir éventail...
Lire la suite"La nuit porte conseil". Mais oui, Lenaïg, que l'on dorme à poings fermés ou la bouche ouverte. Sur l’écran noir des nuits sans lune, Le crépon noir des flots nocturnes, Il apparaît que les marins Finistériens Etaient avant tout des terriens. Si Betelgeuse,...
Lire la suiteIgnatius , dans un commentaire D'écrire un sonnet me suggère. J'aime relever les défis. Le voici: Sous l’écran noir des nuits sans lune Les vieux marins finistériens Savaient labourer leur « jardin », Nommant les étoiles une à une. Au crépon noir des...
Lire la suite- L 'Amiral: "Matelot Nounedeb, un rondeau, rondement troussé!" - Le matelot Noudebeb: "Amiral, me voilà!" Sous l’écran noir des nuits sans lune Les vieux marins finistériens Savaient labourer leur jardin Nommant les étoiles une à une. Ils pouvaient voir...
Lire la suite