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PHILIPPE JACCOTTET

 

Il y avait (dans une chambre

où nous ne sommes plus)

un lit désordonné,

à croire que la nue brûlante

l’avait défait

comme on déchire une chemise.

 

Plus tard viendront les larmes,

celles qui cousent une fois pour toutes

le fourreau de drap rêche.

Philippe Jaccottet dans « notes nocturnes »

Poésie/Gallimard

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V
Nous partageons le même goût pour ce grand poète Nounedeb,<br /> Belle journée à toi,<br /> Valdy
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J
Comme des mots de séparation... Bon jeudi Nounedeb ! jill
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C
Draps de la vie, draps de la mort.<br /> Tu as bien choisi.<br /> Carole
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M
Une façon de voir la vie !!!<br /> Bonne journée - bisous<br /> Monelle
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L
drôle de parenthèses dans une poésie
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