Un Noël de vent écume des vagues qui s'envole -la neige est salée!
Bienvenue hiver tes rigueurs ravigotent- quand on est au chaud.
Allongé sur un lit sans bouger A quoi penser ? Lent engloutissement Des sensations et des repères Envie de folie, Yeux fixés au plafond Ou clos sur les souvenirs. Au moins dans l’oubli des regrets ? Il n’y a plus de temps qui passe. Rien ne se passe.
Ou l’imaginer flottant Sur une mer de neige, Océan de draps blancs, Flottant comme une branche D’un arbre de vie.
J'ai brodé sur ces titres proposés par Miletune : La guerre dévore, festins de métal. Chaque jour cuisine son plat de mal. Le sommeil des femmes a fui la raison : Bavent les bombes, l’écume des saisons. Trous béants, l’alphabet des imbéciles Qui ne connaissent...
Ceci n'était pas une éclipse Je ne courais pas l'écliptique Ni en occultation, ni sur orbite. Juste occlusion. Alors comme chez Molière Il y eut des clystères Mais aussi des mystères: Un Prince Persan. Me revoici, plus folle qu'avant.
Le moins bouger. Pour le moins penser ? Vide moins douloureux…
Le ciel, un matin, noir. Ouvrez la parenthèse. Tapez étoile. Le jour se lève. (Sur le chemin, je vois un fin croissant de Lune, et Vénus)
Pensées sous la pluie. Le monde n'est que reflet Et où la vérité? A l'abri de son Parapluie, bien protégé Des pensées moroses.
Des mots. Trouvés parfois au hasard. Assemblés. Tout un patchwork poétique. Perdez-vous dans ce blog comme dans un bois, aux champignons. Peut-être trouverez-vous quelques bons textes...
Les jeunes feuilles du marronnier voisin, Au vent, Semblent jouer des castagnettes.
Haut sur l’escabeau Cueillant les amandes Je suis aux anges.
Gorge sèche sur Guibolle molles. Abstraction : Moins je mets de sens, Mieux je me sens.
L’automne d’aujourd’hui a goût de la roquette Un goût sauvage et doux. L’automne d’aujourd’hui est vent fou de suet* Un vent sauvage et doux. Doux, sauvage, aujourd’hui l’automne pirouette. Vent du sud. Se prononce suette.
Je ne le savais pas. J’avais rendez-vous. Intime : J’étais seule avec eux. Gorge serrée. C’était Cézanne. C’étaient Gauguin, Van Gogh. Et puis Cézanne.
Quand la nuit tombe Nuages sombres Grands arbres noirs Mouvantes ombres Un vertige mystérieux C’est merveilleux.
Pour le banc de méditation d' Hélène* La diagonale de l’oiseau à traversé la vitre Comme pierre, flottant, Silencieuse et légère.
Jamais Prométhée ne mourra L'aigle avant lui s'épuisera A vouloir de son bec éteindre La lumière intérieure Qui brille de son foie.
On aurait dit Qu’un même rêve Reliait Odilon Redon et Chagall.
N’être ni noir Ni blanc. Mais tous les gris. Nuances d’humeurs Vibratos d’émotions Gris de mélanges infinis. Etre musique (illusionniste en Blanches et noires). Gris de brumes nordiques Voiles qui dévoilent. Se griser de gris. N’être ni blanc Ni noir....
Je ressors ce texte écrit pour la journée des Femmes le 8 Mars 2016 : Femmes flammes Brûlantes ou vacillantes Avec en elles un zeste d’Homme Fort ou léger.
Enervés, joueurs, insolents. Cet automne est-il printemps, Puisque les oiseaux s’accouplent ?
Sonore Matamore Hellébore Cris Coqs Claques Clics Démesure Décor Trésor Toréador Gongs Grêle Griffes Gel Éclaboussures Eclore Colore Encore Silences Soupirs Souffles Sourires Que des murmures.
La guêpe fouisseuse Fait son château de sable Avec la terre de la cour.