in partibus D’un pas lourd de ptérodactyle J’ai su danser un anapeste. Mes griffes n’étant pas rétractiles J’ai troché dans l’iambe. Peste ! Le dactyle alla l’amble.
Lire la suiteComme Une araignée Je me balance au bout Du fil frêle de la vie.
Lire la suiteJ’ai pris mon dail Fauché orties et hautes herbes Et toi grande Faucheuse Comment feras-tu choir mon andain ?
Lire la suiteEn réponse au texte de Suzâme: Dans un monde éteint Un seul regard peut Comme d'une faille Faire briller l'âme.
Lire la suitePour "Textoésie et vous" de Suzâme: Rien. Rien à l’intérieur de l’instant Que cet équilibre émouvant Entre ce qui fut Et ce qui n’est pas encore advenu.
Lire la suiteSe mettre dans le délicieux État d’entre-deux Où vivre, et mondes flottants. Dans les reflets d’un train virtuel Des personnages évanescents Irrigués par la fuite de paysages. Pendant qu’un paysage s’écoule Un double remplit inlassablement, Entre deux...
Lire la suiteSur la diagonale noire de la nuit Courent les volutes des rêves. Sur l’épigastre de la nuit S’ancrent les crocs du cauchemar. Entre eux, comme un ludion, la conscience Affleure et puis sombre. Cela se rompt, et l’on s’éveille.
Lire la suite