Brunô nous propose une sympathique contribution au "Printemps des poètes". Couleur femme. Voici un slam écrit par une amie poète, Dany Chaigne, dont je vais lire quelques textes le 27 Mars à la bibliothèque de St.Georges de Didonne, avec la complicité...
Lire la suiteA toi,Brunô, et vous, amis Croqueurs, aimez-vous les oiseaux? Aimez-vous la peinture? Aimez-vous Braque? ( Brahms aussi, mais c'est hors sujet...), alors peut-être aimerez-vous ce passage extrait de l'oeuvre magnifique de St. John Perse: "Oiseaux" ; hommage...
Lire la suiteA Brunô, et tous les amis Croqueurs, j'offre ce Jeudi un poème de Michel Leiris tiré du recueil "Ondes". Marin Il faudrait pouvoir bâtir un château avec le sable qui vous glisse entre les doigts, la quasi impondérable écume et la lumière qui pénètre insidieusement...
Lire la suiteIn partibus Où sont les coquelicots d’antan ? L’émir se mire dans la mare Du sang des orange outans Qui croulent de cimes en semoule Barbapapa d’ayatollah Où sont les coquelicots d’antan ?
Lire la suiteTomberaient de l'arbre de la crémation Des massepains glacés d'effroi Qu'on réchaufferait dans ses mains Pour les sûrir D'un sourire A siffler un clapotis de lune.
Lire la suitein partibus La Mariée était blanche Cernée de croque-morts. La Misère était grise Parmi des gens très bien. Mariée château de sable Rongée par des garçons. Misère aveugle et muette Slamant sur ses savates. Mariée se roule, jette du sable Dans les yeux...
Lire la suitein partibus Sombres émulsions D'émotions. Velours poignant d'un pessimisme Frangé de rires. Ombres inquiétantes et légères Comme celles d'une éclipse.
Lire la suitein partibus Grimper jusqu’à la mort En s’arrachant les ongles Aux parois de la vie. Couler jusqu’à la mort En ayant perdu pied Dans le fleuve de vie. Nourrir jusqu’à la fin La flamme de la vie Pour l’étreindre soi-même Avec son dernier souffle.
Lire la suitein partibus Contrastes amoindris en moiteurs colorées Vertige au bord du trou quand la lie est lapée Un aimant noir morbide Pourquoi la vie plutôt que rien attrait du vide Intérieur flou, un trou, vertige mou Ca tacle noir tout l’monde s’en fout Faudrait...
Lire la suitein partibus Je n’aime pas les rimes en esse. Il y a là trop de mollesse. En guise de chute de reins, tombé de fesses. Alors surtout pas poétesse.
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