Effets spéciaux tous azimuts pour nuit d'orage, des grondements et des seaux d'eau: Nuit de Walpurgis au grand opéra du ciel- la terre est bien lasse…
Lire la suiteEn attendant l'été On regarde passer Les météores En attendant de se baigner Dans l'eau qui tombe De l'océan. La mousson de printemps Fait lever l'houle verte Des graminées. En attendant l'été On dirait que le blé Sera l'herbe oubliée De nos vertes années....
Lire la suiteA Hubert Haddad, éveilleur de plumes… Sur la pierre du visage Coule le sable du temps. Devant la porte l'herbe pousse. Les chevaux cabrés du futur Finiront dans un goût de cendre. Quand les nuages s'amoncellent, Grandes préoccupations de toiles qui s'agitent,...
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Les célèbres "Glaneuses" de Millet . A vous de faire parler le tableau, nous demande Jill Bill: «On voit bien que l'artiste, Millet, N'a jamais connu la misère. Il n'a jamais glané de grains de blé. Et nous voilà, le dos cassé pour l'éternité… Comme j'aimerais...
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Petit coq embroché au piquant de l'église Que ne chantes-tu d'un gai cocorico La demie de chaque heure? Petit coq embroché là-haut Vas-tu par les nuits de croissant de lune Conter fleurette A la poulette Qui t'attend, à l'épi de mon toit? Petit coq, tristement...
Lire la suitePour Eglantine-Lilas, qui nous propose: La campagne, la nature, les arbres, les petits oiseaux etc ... Quand j'aurai mis la graine en pot, Quand une tige aura poussé Je mettrai l'arbre dans la terre. Lui chanterai, les yeux ferlés, Quelques berceuses,...
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Baltus. Le peintre et son modèle. (Sur une proposition de Brunô:) Je vois; les pommes de Cézanne Et la fenêtre de Vermeer Mais à droite, et c'est sinistre Une pièce comme un huis-clos Des objets en trompe-l'œil. Un doux visage florentin Aux grandes jambes...
Lire la suiteA Blandine Être un feuillage. D'un arbre, feuillage Qui s'ébroue ou s'épanouit, Ploie sous la pluie - Abrite aussi. Qui tombe à l'automne De froid ou bien de désespoir? Un feuillage qui s'ébroue et bruit. Feuillage en dedans Aussi bavard que chêne de...
Lire la suitetu bégaies un langage de la terre et du cœur à la femme cachée dans le secret des nuits à la puissante voix qui t'appelle et te brise pauvre bœuf cloué à ta charrue de peines et pauvre âne battu par la loi des nantis chante chante comme on pose une main...
Lire la suiteLes liserons ont ouvert leurs corolles, Dans les haies, au pied des maïs, Comme autant de cors minuscules Dont on n'entend pas la musique. Mais je la vois vibrer dans le soleil.
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