Qui es-tu donc, mois d’Août, avec ton opulence ? Tes plages submergées, marées de foules avides Qui fluent et qui refluent comme un humain liquide ; Avec l’odeur des crèmes, passées en abondance, On ne sent plus la mer. Que des odeurs putrides. Où allons-nous,...
Lire la suiteVoici que tu t’avances, septième pansélène, Précédée de tonnerres et de brillants éclairs, Puis voici des pétards et des feux d’artifices. Et toi. Calme, nimbée d’un souverain silence.
Lire la suiteMercredi, jour blanc, jour bleu, jour léger Jeudi lourd des souvenirs enfouis Vendredi danse d'un pied sur l'autre, il est entre-deux, lisière Samedi nait dans les feuilles des livres, et s'épuise dans celles des arbres Dimanche très libre, très flottant;...
Lire la suiteLe ciel à l’aube était doré. Et l’air calme était frais encore, Les oiseaux sur le fil posés Pépiaient, saluant l’aurore. Première tomate, un trésor, Premiers haricots récoltés, Le ciel à l’aube irradiait d’or Avec un vent d’Est tôt levé. Il pleut des...
Lire la suiteMoissons. A grands bruits, Odeurs. Blés mûrs et poudre. Festin des tourterelles.
Lire la suiteA la sixième pansélène L’année à son mitan S’étire. Lourde est la peine Et sourd le cœur. La déchirure est ligature. Le ciel est un lac inquiétant L’année flotte sur son mitan. A la sixième pansélène L’année à son mitan S’étire. Lourde est la peine Muet...
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L’église de Meschers Est un gai z’animal Qui dresse ses z’oreilles Pour surveiller ses z’ouailles.
Lire la suiteTu es tout sec, Juin, cette année. Avril et Mai l’étaient aussi. Les cultivateurs sont marris, Il n’y a pas eu une ondée. Les roses sont déjà fanées, Marais à sec et prés jaunis, Tu es tout sec, Juin, cette année, Et les oiseaux ont la pépie. Nucléaire...
Lire la suiteDois avoir une chair ductile: Si le soleil me chauffe à moëlle Le moindre froid glace mon sang.
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