Tiré de "La forêt de l'amour en nous" paru au Mercure de France. Traduit de l'arabe par Vénus Khoury et Issa Makhlouf Là où tu es, tu dois être un corps qui va Et vient autour de moi, comme sa maison Ni rêve, ni image, ni illusion Un corps qui se renouvelle...
Lire la suitePoème de Léon-Paul Fargue « Kiosque » En vain la mer fait le voyage Du fond de l’horizon pour baigner tes pieds sages. Tu les retires Toujours à temps. Tu te tais, je ne dis rien, Mais n’en pensons pas plus, peut-être. Mais les lucioles de proche en proche...
Lire la suiteChère Lyly, j'ai failli oublier. La belle contribution de Lenaïg me sort de la léthargie où m'a plongée la pluie incessante, et je propose un poème de Francis Blanche, qui devance un peu la saison: Dans les bois de l’hiver nos étés se promènent Nous les...
Lire la suiteVoici pour ce Jeudi deux ditiques tirés du roman classique chinois "Le rêve dans le pavillon rouge", dans lequel il y a beaucoup de poésies, et un luxe de descriptions minutieuses avec un nombre incalculable (mais peut-être étudié et calculé par quelque...
Lire la suitePour Olivier de Vaux, ce poème de Jacques Roubaud: "Les pigeons de Paris" Les pigeons qui chient sur Paris ses arbres ses bancs ses automobiles attendent que l'Hôtel de ville soit propre pour le couvrir de pipi Les pigeons pollués et gris polluent de...
Lire la suiteJe découvre Jorge Luis Borges. Il est temps. Voici un de ses poèmes tiré de "Ferveur de Buenos Aires": LA ROSE La rose, la rose immarcescible et non chantée, ce poids et ce parfum, la rose, celle du noir jardin aux hautes nuits, celle de tout jardin et...
Lire la suitePour faire oublier à Tricotine ses déboires avec Orange, voici "Sanguine": La fermeture éclair a glissé sur tes reins et tout l’orage heureux de ton corps amoureux au beau milieu de l’ombre a éclaté soudain Et ta robe en tombant sur le parquet ciré n’a...
Lire la suiteAmis Croqueurs, pour ce Jeudi un poème que j'aime bien: Ce qui a le moins vieilli en moi c’est ma jeunesse, disait-il. Et il escaladait l’échelle qu’il avait appuyée à rien pour aller marier une girouette au vent. Jean-François Mathé , Agrandissement...
Lire la suiteAmis Croqueurs, voici, en hommage à Jean-Jacques Prichonnet qui vient de mourir, "Les g rillons" , extrait du recueil Quartiers de lune, pour lequel il avait obtenu en 1984 le prix Maurice Rollinat et le prix François Villon. Enfants, n'irritez pas avec...
Lire la suiteAmis Croqueurs, pour ce Jeudi 24 Juin, voici, un texte de Victor Segalen tiré de son cycle chinois. C’est une « Stèle », dont je ne peux malheureusement reproduire les idéogrammes joints : LIBÉRATION On souffre, on s’agite, on se plaint dans mon Empire....
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