Par Nounedeb
Se mettre dans le délicieux
État d’entre-deux
Où vivre, et mondes flottants.
Dans les reflets d’un train virtuel
Des personnages évanescents
Irrigués par la fuite de paysages.
Pendant qu’un paysage s’écoule
Un double remplit inlassablement,
Entre deux se glisse le vertige.
D’autres compartiments
Des conversations bribes,
Sons irréels
Que ne prononcent pas les voyageurs fantômes
De l’autre côté de la vitre.
Dans le courant des arbres,
Les étangs des fenêtres,
S’animent mes souvenirs.
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