Le soir, haute et blanche dans le ciel, Jupiter comme un grain de beauté : la Lune. Vers l’ouest, au matin, plus basse, Plus grosse, comme alourdie d’or rouge.
Lire la suiteUn vent fort et tiède s’est glissé. Par mon col ouvert Descendu le long de mon dos, Et sur mes flancs, délicieusement. Vent, je t’aurais bien pris comme amant.
Lire la suiteVent de galerne. La feuille morte, au sol tombée S’est soudain envolée. De tourbillons en vols planés Elle s’est accrochée Au bout d’une branche dénudée.
Lire la suiteLes nuages ont vêlé la lune entre leurs mains. Le vent a malaxé comme une pâte à pain Des cumulus tout ronds qui ont levé : orage. La pluie a mitraillé les feuilles; carnage.
Lire la suiteLe soleil du matin déjà fort Éclaire la lune haute encore. Elle a l’air d’une cage en dentelle Cherchant à retenir le ciel. On ne la verra plus bientôt. N'y est venu aucun oiseau.
Lire la suiteLe ciel, un gris bleuté qui tire vers le rose, Encore doré à l’ouest : le crépuscule. Elle est là, dans sa majesté ronde. On ne peut l’ignorer. Elle est là, Lune, souverainement belle. Elle fait presque peur tant elle a de présence.
Lire la suiteBiens droits, peupliers nus - Toutes leurs feuilles ont chu - De ce seul parfum vêtus.
Lire la suiteA Brunô, à qui je souhaite une bonne fête, et qui je l'espère nous régalera encore de ses textes. Elles tombent, toutes desséchées, D'un bruit de papier froissé. Privées par l'été Des couleurs d'automne, dorées.
Lire la suiteDes lanières de brume ondulaient à hauteur de phares comme rubans de gymnastes. Posée sur le chemin, la chouette d’Athéna m’a fixée, m’intimant l’ordre muet de m’arrêter. Alors elle a raffermi sa prise, une petite proie, et disparu d’un vol ample et silencieux...
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