Non. Je ne dirai pas ces chemins de marais. Je ne dirai pas échasses et avocettes, Le couple de tadornes, les cygnes et leurs petits. Le busard Saint-Martin, le lapin étonné, Les chevaliers colère protégeant leur nichée. Je ne les dirai pas, car il faut...
Lire la suiteLes risées noircissent l'eau. Sur l’orge vert doré nimbé de pourpre, Elles sont plus pâles.
Lire la suite25 Mai. Le marais au matin : Fraîcheur des églantines Avant coup de chaleur !
Lire la suiteDans la ville arrogante, De piteux palmiers importés Parqués comme des immigrés Dans leurs bacs : gelés.
Lire la suiteAu platin calcaire vérolé de multiples trous, Balafré de profondes entailles rectilignes, Succède la nacre blanche des coquilles d’huîtres Qui peu à peu s’effrite : du sable.
Lire la suiteL’homme à l’orgue de Barbarie Surveille les passants, Œil de la rue. L’homme à l’orgue de Barbarie Est parti à ma vue D’un grand rire fracassant.
Lire la suiteLes muscaris hissent leur toupet A tout prix au dessus des herbes -Se prennent pour têtes couronnées ? Sceptre d’or droit tenu L’iris Monarque au marais. Neige mousseuse, Flocons de chaleur Ou pleurs de peupliers ?
Lire la suiteLes feuilles d’iris d’eau Dardent leurs épées Fières; molles. Vol maladroit d’une coccinelle. Qui manie La télécommande ?
Lire la suiteD'une seule petite promenade autour de chez moi. Quelle peur, quelle angoisse étreint la nature Pour que tout s’emballe au sortir de l’hiver – Vivre encore, et conjurer la mort ? Premières fleurs, vieux bois noir : Tombe fleurie pour saison morte. Marais....
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