Sur cette photo proposée par Miletune : Dans l’entrepont du paquebot Y a du roulis y a du tango Tenez-vous bien, ça va valser La mer va vous faire danser La jambe en l’air pour la polka Se tenir fort, et des deux bras Et même se cramponner : le mal De...
Miletune propose cette photo: La mer est belle. Suivant l’aile Du goél And, la goél Ette va dans le vent Qui fait des rubans Sur l’océan. S’ils s’ento Rtillent, gare au cyclo Ne. Mais le so Leil est là, qui veille Sur elle.
Sous lourde charge de pétales La tige ploie. Elles s’ouvrent avant de flétrir. Comme derniers feux de vieillesse Avant mourir.
Feu Sourire Brûlure Joie Brasier Quiétude Fulgurance Silence Transe Abandon Tension Paix.
Dodues, cornes épointées. Paisibles. Qui dévisage?
La lune souriante Faisait clin d’œil Hier, avec Jupiter.
Peaux desséchées des fruits Pelures de cuir Parfum d’hiver.
L’église de Meschers Est un gai z’animal Qui dresse ses z’oreilles Pour surveiller ses z’ouailles.
Les rides sur le sable : Partition inconnue Que seule la mer déchiffre.
Zeus en colère S'est hélas retenu De féconder ma terre.
Dans le marais, eau verte voilée de pollen: Stries d'arabesques jaunâtres.
Le chant de Mai s'écoule Gaiement dans la gouttière. Pourquoi la pluie m'attriste? Feuillages d'une opulence verte Ponctuée des cris braillards D'oisillons affamés Jamais rassasiés, Au nid sous l'avant-toit. Je suis à la fenêtre. Pourquoi la pluie m'...
Cénotaphe éphémère Pour figue Qui fut mangée là.
Que regarde-t-elle De son oeil de cyclope Ecarquillé de rose?
Sur le thème de l'amour proposé par Suzâme, et pour répondre à la "Fausse note" de Catheau. Mais Chagall chante encore Son amour de la vie Et tout son appétit En notes de couleurs Qui vibrent de bonheur.
Snow nous envoie des lumières de l'autre côté de l'Atlantique. Sur ce rivage de l'océan, un petit port était illuminé.
La vase au soleil brille Comme un miroir pulvérisé. Derrière, la Gironde scintille De mille reflets brisés.
Nonnes de dos? Musulmanes de face? Nulle intégriste ne peut résister Au plaisir de se dénuder Devant un tel symbole phallique
De petits bécasseaux variables Et un pêcheur imperturbable Piquaient, bêchait : cherchant des vers.
Dans le creux d’une conche Reste une coque vide. Naissance de raie divine ?
Des chaises artistement posées Sur l’allée gravillonnée, Dans le jardin du Luxembourg, Découvertes au détour De ma flânerie. Et j’imagine Que Rouergat les dessine En enfilade. Au fond des gens Qui s’éloignent à pas lents.
Chemin bordé de graminées. Certaines s’élèvent comme des palmes, Des parasols votifs ; D’autres s’inclinent Et me font telle révérence Que je deviens Sultane De l’Archipel.
Les cétoines dorés Bouffent inexorablement Mes roses parfumées. (photo L'internaute)
Plage des nonnes, à Meschers sur Gironde. Automne. L’arbre a bien essayé, en le phagocytant, De masquer l’interdit. Il n’y a plus d’enfants, Pas de nonnes non plus. Deux esseulés renoncent. Le carrelet sommeille ; même les poissons pioncent.
Petit Robin des toits Sur l’épi de faîtage, Totem auspicieux.