Je pense à vous, ô noirs poètes Qui glorifièrent la négritude Et qui l’ont anoblie. Adieu nuances, adieu douceur; Extrémismes et rancœur. Faut-il bannir les mots, désignant des couleurs : Le noir, le rouge, le jaune, le blanc. Être accusés de colorisme,...
Un « Didon et Enée » de Purcell et Atsuki Sakaï délirant, déjanté, loufoque, jouissif, mais devenant de plus en plus noir en évoquant de sombres drames contemporains. Extraordinaire mise en scène de Franck Chartier, aux baguettes Emmanuelle Haïm et Atsushi...
Un orage au loin pluie de fleurs d'olivier et gouttes clairsemées
Une année qui commence avec un cadeau musical des "Arts Florissants" et Paul Agnew. Ils nous offrent ce Purcell : https://www.youtube.com/watch?v=mysmaApdDls BONNE ANNÉE en musiques.
Cette question n'a pas effrayé les participant du 5 à 7 Philo de Royan, au mois de Janvier. La transcription des échanges qui ont eu lieu est à lire ici: http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/la-nature-peut-elle-servir-de-modele-c31313322
Dans ce petit poème se cache un oiseau : prend d’abords un P prend ensuite un I pour faire la queue ajoute un E
Un magnifique cadeau, que d'écouter Danièle Lebrun lire à son tour un extrait de "A la recherche du temps perdu" https://www.youtube.com/watch?v=c8Na3WGKg_Q
Je viens de lire, enfin, "Le courage de la nuance" de Jean Birnbaum. Victime de son succès, il était en réimpression. C'est un livre essentiel.
Hirondelles de cheminée Hirondelles de fenêtre Hirondelles de rivage... Chez moi ce seront Hirondelles de garage.
J'ai écouté, l'oreille tendue, le chant soyeux de l’orge sous les rafales du vent.
J'ai croisé ce matin un homme tenant en laisse deux chiens dont un bouledogue, court sur pattes, que j'ai regardé d'un œil attentif et souriant en pensant au "Poussette", bulldog anglais, de Colette.
Courir à perdre haleine Après quelque chimère: On croit le prendre au vol, Ce vent qui a pris forme d'ouragan, ou d'animal charmant. On chute: on s'est empêtrée d’illusions.
Plus de ciel, plus de terre que la pluie - et l'être humain?
Les cousins, grands moustiques dégingandés Se posent sur les murs: on dirait qu’ils s’agrippent, Pour garder au soleil un tremblant reste de leur vie.
Au temps de la fraise Faut pas qu’on se baise Au temps des cerises On s’f’ra pas la bise Pour les abricots On s’f’ra plein de bécots !
J'ai lu le superbe "Yoga", d'Emmanuel Carrère, et je viens de l'écouter avec grand intérêt dialoguer avec Alain Finkielkraut sur France Culture dans "Répliques".
Grand vent de sud les hérons sont parapentes - suis plaquée au sol.
Abeilles et paons de jour pompent. Pompent inlassablement les figues en bouillie - Font le plein d’énergie avant sommeil d’hiver.
J'ai été en communion de pensée avec Marie de Hennezel, entendue sur "les matins de France culture". Ma singularité me fait juste souhaiter mourir seule et chez moi. On peut réécouter ici: https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/mar...
Les yeux mi-clos le chat dort, Les oreilles Jamais en sommeil.
J’ai trouvé cette belle définition de la laïcité dans le dernier Charlie Hebdo. C’est de Delphine Horvilleur, rabbin, citée dans sa chronique par Yann Diener : « Elle empêche une foi ou une appartenance de saturer tout l’espace. »
Parfaitement réguliers Ces pointillés brillant au soleil : Trace d’un escargot.
Manque, qui crée une ouverture, Manque, comme un courant d’air, Manque, une attente, une aspiration, Manque qui laisse en vacuité, Manque, saveur de la durée...
Se lever tôt, c’est comme être de quart la nuit. Le silence et la solitude ont saveur de temps suspendu - Fantôme évanescent d’éternité.
Jour de janvier, ouvre un peu plus grand les yeux, Fais durer ton regard encore un peu Et que le rose colore tes joues ainsi qu’à l’amoureuse. Ouvre ta porte un peu plus grande, jour, Afin que nous puissions au moins rêver que nous passons. Jour, prends...