Parfois il se déploie, S’élargit et s’étale ; Il miroite et chatoie - aurore boréale ? Souvent tout étriqué Il me serre le cœur : Le temps est attaché A mes humeurs.
Lire la suiteLes charlatans voudraient bien Ratisser chez les crédules Qui n’ont dans la tête rien Que coquilles de crépidules.
Lire la suiteSi le battement d’ailes, ici, d’un papillon Peut susciter, dit-on, une tornade au Japon, Les pales majestueuses d’un gisement d’éoliennes Envoient-elles des tempêtes aux îles aléoutiennes ? Si les pompes à chaleur pulsent des calories, Seront-elles responsables...
Lire la suitePoème pour Tit’Anik Marcher sur le fil de la vie Entre raison et folie. Suivre la voie du milieu Est un chemin tortueux.
Lire la suiteIl y a la ligne médiane Il y a le flou artistique Il y a le oui et le vent Les envols et les non-dits Il y a l’éclat et le bémol Il y a le chant et l’oiseau Il y a le silex et l’apex Il y a le grill et la trille Il y a la ligne médiane Pliure où la vie...
Lire la suitePoème pour le Jeudi 17 Juin, chez les "Croqueurs de mots" Silence Lourd et dense Enserre, angoisse Silence Déploie, libère Sculpte, affirme Silence Suspension, évanescence Soi ; rien ; Silence.
Lire la suiteJe crains. Je doute et je geins. J'affirme et aussitôt comme une infirme Je me rétracte. J'étale une couche et passe à l'acte Dans la douleur. Je mouche et je pleure.
Lire la suiteAu jardin du bien et du mal Que les herbes folles mènent le bal. Qu'elles nous égarent. Pas de fanal. Eviter les sentiers trop lisses, Les extrêmes parés d'artifices Et de réflexions réductrices. Comment trancher le noeud gordien Qui joint par son terrible...
Lire la suiteJe suis cigale et fourmi, Que la césure est imprécise ! Comme une balle de ping-pong, Je vais de ruptures en rebonds, Et s’il y a une brisure Cela permet une ouverture Où se glisse comme par malice Un imprévu, comme un pompon Qu’il faudrait attraper bien...
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