Marée montante d’herbe verte. Etre Humain, laisseras-tu pousser ainsi, Ta noblesse native ?
Lire la suiteSi je croyais en un seul dieu, Je penserais qu’il joue aux dés Observant, narquois, à la loupe, Notre fourmilière affolée. J’aimerais bien croire en plusieurs, Les gentils tançant les méchants, Le sourire de la pâquerette Faisant honte au monstre nippon....
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J'étais en panne. Je me suis souvenue de "L'éthéré", paru chez La Nonyme, cela m'a rappelé un vieux texte décrivant la cuisine. Changeons de pièce... Des bois flottés éparpillés, Et trois touffes de plantes vertes. Trois fauteuils de rotin Trois tabourets...
Lire la suiteSavez-vous mieux que moi, lettrés et érudits, Si elle s'arrêtera, pour le héros fourbu, Cette malédiction qui l'oblige à présent A arpenter le monde, portant sur son épaule La longue pelle à grain. Qui le reconnaîtrait Lui permettrait-il bien le retour...
Lire la suiteCa perce ça vrille ça déglutit Pompe à fond la caisse De mon plein gré livrée Sur fauteuil couchée Mâchoire anesthésiée Même pas mal !
Lire la suiteFlotter au bord du rêve. A la lisière du sommeil. Les démons sont des muses. Ne faudrait pas bouger. Juste écrire.
Lire la suiteCe grand cri muet de Munch - Un sanglot dans la gorge - Cronos bouffant l’humanité - Saturne de Goya broyant, Mâchant sans fin l’écervelé, Fragile comme un test d’oursin qui Malgré son dénuement ne cesse De se cogner- question brûlante: Qui sont les hommes...
Lire la suiteQuelque chose de brut, râpeux, Brouillon. De raffiné aussi. Des fulgurances, parfois audaces, Et de calmes méditations Qui apaisent un peu les angoisses. Quelque chose est là malgré tout Qui transcende l'inachèvement; Nourri peu à peu de bonheur.
Lire la suiteAvenue de la nuit bordée de lourds fantômes. Des effrois à venir, contre ceux du passé. Tâtonner à l’aveugle, cesser de se cogner Aux parois entêtantes de l’être inachevé.
Lire la suiteChamp profond de la nuit Labouré par le vent Pour un semis d'étoiles. Chant profond de la nuit Qui fait lever en moi L'allégresse féconde D’appartenir aussi, D’appartenir quand même A ce vertige extrême.
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