Par Nounedeb
Quand mordra
L’orque
De la passion morte,
On déposera le torque,
Plus de joug à son cou.
Torquemada ! Torquemada !
Criera le peintre dada
Mais dalit fada.
La couche sera un vaste champ
Ouvert à la folie.
On brandira le torque ardent
A tous les vents.
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