Par Nounedeb
Avoir été comme un parfum,
Quelque chose de fugace, quelque chose qui s’efface,
Que l’on aime, ou pas, qui agace.
Cuisses fripées de petites rides parallèles
Comme un tissus crépon plissé menu – des smocks,
Alors que la peau des jambes, luisante,
Est tendue comme si elle allait lâcher.
Sentir ses neurones frissonner
Comme tentacules d’actinies,
Ou affaissés comme spaghettis trop cuits,
Amollis en cocon vaseux.
Presser, presser, extraire
Un ultime jus de folie
Déjà bien desséchée.
Folie, et conscience d’une folie
Persillée de courants glacés.
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