Je me souviens de longs jours passés à travailler dans un bâtiment en restauration, au chant des marteaux-piqueurs... cela vrille en effet, cela fore, le cerveau, les pensées... mais on a aussi<br />
l'impression d'entrer dans la tête de l'"ouvriller" et de vivre un moment de sa vie si dure.<br />
Impressions étranges, saisissantes, au-delà du simple agacement.<br />
Carole
Bonjour Noune, et attention à ne pas transformer notre Terre en gruyère ... Elle n'aime sans doute pas les tremblements de terre du marteau-piqueur et si elle s'y met, c'est nous qui auront fort à<br />
faire à nos dépens. Belle journée en vrilles de gaieté.