tu bégaies un langage de la terre et du cœur à la femme cachée dans le secret des nuits à la puissante voix qui t'appelle et te brise pauvre bœuf cloué à ta charrue de peines et pauvre âne battu par la loi des nantis chante chante comme on pose une main...
Lire la suiteLes liserons ont ouvert leurs corolles, Dans les haies, au pied des maïs, Comme autant de cors minuscules Dont on n'entend pas la musique. Mais je la vois vibrer dans le soleil.
Lire la suiteUn copeau de fraîcheur Râpé sur le dos de la nuit Flotte comme pétale de pluie Sur l'eau en fleurs.
Lire la suiteDans la fraîcheur de la carrière Dédiée aux sculpteurs, Un poète à offert ses mots, Les a dansés, les a chantés, Caressés, et jetés Si tendrement, si fortement, Que ne lirai plus les poèmes. Tout à fait comme avant. (Soirée à Port d'Envaux, aux "Lapi...
Lire la suiteFruits trop mûrs de l'orage De grosses gouttes éclatent Sur la peau Fraîches groseilles à maquereau. On ne s'abrite de l'averse Que lorsqu'on est déjà trempé, Et l'on rit.
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