Par Nounedeb
Les pas s’effacent sur le sable
Et si les amours sont bien mortes
Elles ont laissé comme un parfum.
Et si les amours sont bien mortes
Elles ont fait place dans le cœur
A des courants fluides et clairs
Qui passent, sans qu’on y prenne garde,
Nous effleurent, fragiles humeurs,
Effluves qui ne s’effacent pas.
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