Par Nounedeb
L’oiseau posé sur le chemin
Avait prélevé son festin
Sur un figuier couvert d’oiseaux :
Il avait pris un étourneau.
J’arrivais, roulant lentement.
L’oiseau s’envola lourdement,
Tenant son repas. Effrayé,
Contre une vitre il s’est cogné.
Dans un cri a lâché sa proie,
Disparu sans que je le voie.
Une tache de sang étoilée
Restait sur la vitre souillée.
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