Un atelier d'écriture. Un tableau, j'ai choisi celui-ci: plus quelques mots de hasard, à utiliser. A pied dans les volutes d’un bassin Vert mousse L’épouse sans un cri S’élève, son mari sur le dos. Elle est borgne et sourit Sur le chemin mouillé. Un pan...
Lire la suiteJill Bill nous a demandé pour ce défi la recette de la bouillabaisse. Voici la recette moulbeloirienne: Pendant qu'un maquereau, au bar, surveille le banc des demoiselles, une dorade royale fraie avec l’empereur. Le chirurgien rase gratis les barbues....
Lire la suiteLes poissons pélagiques Dansent un ballet tragique Et sont pris aux filets. Les poissons des abysses Dans le noir et le froid s’épanouissent. Les poissons dits volants ne volent pas si bien Que ne le font dans l’eau les raies et les pingouins. Il y a...
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Sur le thème de l'amour proposé par Suzâme, et pour répondre à la "Fausse note" de Catheau. Mais Chagall chante encore Son amour de la vie Et tout son appétit En notes de couleurs Qui vibrent de bonheur.
Lire la suite"Détente en poésie" nous a proposé ce vaste thème: le monde... Dans l’insecte imago et dans la pâquerette J’ai vu le monde. Dans l’enfant confiant, dans la pluie diffractée, dans la mer Le monde s’est offert. Dans le cri de l’oiseau, dans tout le ciel,...
Lire la suiteOh que je suis indisciplinée ! Je n’ai pas écrit un tour du monde en 80 mots, comme nous l'a suggéré "Détente en poésie", mais en 80 mots en mo(mau). Alors, ne lisez que les 80 premiers, et tant pis pour moi ! Momo le mohican, parti de Monaco Sur son...
Lire la suiteLa phrase de début et celle de fin étaient imposées, écrites par deux auteurs différents. Il fallait écrire un texte qui puisse les relier. Et hop, un deux trois, le lapin a disparu dans le chapeau, mais le plus fort c’est que le chapeau a disparu aussi...
Lire la suiteVoici Juillet, ses chaleurs, ses mollesses, ses langueurs, ses paresses. Ses longues journées qui n'en finissent pas? Je vous propose un autre jeu Papou à faire sur la plage, dans un hamac, au coin du feu, sous le paras - non le parap, seul ou en famille,...
Lire la suiteDes cargos descendent l’estuaire En passant près de l’autre rive. La brume aveugle, comme un suaire. Ils cornent et passent, à la dérive. La brume, atmosphère dépolie Moiteur légère, lumière diffuse, Vision sans repères, abolie, A travers elle le soleil...
Lire la suiteAmi croqueurs, j'aime bien les listes. C'est facile. Quand je manque d'inspiration, je vais à Cadet. C'est la première vraie plage sur la rive droite en descendant l'estuaire. Elle est très belle, petite, sauvage; il faut la trouver et y descendre par...
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