• TRAVAUX DE PEINTURE

     

    D’un combat inégal qui sortira vainqueur ?

    La treille est immobile, liane antique durcie,

    Et le peintre, appliqué, dont l’arme est un rouleau.

    Il bouge, il est agile, il veut un beau mur blanc.

    La treille souffre en silence, s’accroche à l’olivier

    Pour ne pas succomber aux coups qui sont portés.

    L’arbitre, cœur serré, écoute l’un, voit l’autre.

    Aux vendanges on saura si des grappes dorées

    Pendront comme mamelles au flanc du mur laiteux.


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