• Pour répondre à  Suzâme dans Textoésies le

     

    Les arbres se dépouillent

    Effeuillés comme éphémérides.

    Combien de feuilles reste-t-il

    Avant la fin des temps ?


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  • C'était la question posée pour le premier 5 à 7 philo de Royan de la saison. Vous pouvez lire la transcription des échanges ici:

    http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/est-il-possible-de-cultiver-la-joie-c30252446


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  • J'ai aimé la subtilité avec laquelle l’évolution des sentiments de chacun est dépeinte, le changement des personnalités, jusqu’au comportement de l’amie et confidente tout à la fin. Discrétion, élégance des décors y répondent: intérieurs et costumes de goût, riches mais sobres ; superbes jardins et bois à la présence forte et bienveillante, nous rappellent que les humains  sont peu de chose. La musique m’a enchantée à l’unisson.  

    Les acteurs jouent juste, sans emphase, dans la belle langue de Diderot.

    Si ce beau film ne m’a pas enthousiasmée, il me réjouit encore, et me donne à penser à la noblesse des sentiments.

    J’aimais déjà le metteur en scène Emmanuel Mouret. Il est ici un maître. 


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    Nappes de brume dans les fonds
    Très haut  survole
    Un cri de corneille.

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    Je viens de relire avec grand plaisir "Les lettres de mon moulin". Ce texte est tiré de "En Camargue"; j'aurais pu le placer dans la rubrique La Lune...Comme ici, en bord de Gironde, le ciel y est une vaste et profonde coupole où la lune joue un rôle de star.

    " ...Tout à coup j'éprouve un tressaillement, une espèce de gêne nerveuse, comme si j'avais quelqu'un derrière moi. Je me retourne, et j'aperçois le compagnon des belles nuits, la lune, une large lune toute ronde, qui se lève doucement, avec un mouvement d'ascension d'abord très sensible, et se ralentissant à mesure qu'elle s'éloigne de l'horizon..."


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    Confettis nuageux

    comme poudre aux yeux -

    dévoilée un instant.


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  • Un sujet qui a bien inspiré les participants à notre dernier café philo de la saison.

    La transcription des échanges est à lire ici:

    http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/quel-role-a-l-imaginaire-c30080176


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  • Je ressors un poème écrit en 2009. Il est encore valable aujourd'hui.

     

    Dans le jardin mouillé les cagouilles vont paître. 

    Le vert montant des herbes rejoint celui qui plombe 

    Les feuillages alourdis par la pluie obstinée. 

    Sous les orties fleuries on peut voir apparaître 

    Des touffes de chiendent. Le vol d’une palombe 

    Rompt l’ennui qu’égaierait un feu de cheminée. 

    Sous le figuier trempé on ne peut reconnaître 

    Les ancolies, fanées. On dirait que des rhombes 

    Flottent sur le bassin, reflets de mes pensées. 


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    Un film grave et poignant, beau comme la folie, beau comme le désespoir dont la poésie nous sauve, un film qui honore ceux qui vont de travers, les perdants, les trop sensibles, les incompris ; un film poétique qui m'a dit : tu as droit d’être bizarre. Osons l'art, qui est poésie. Du plus obscur au plus célèbre, c’est la même famille.

    Comme ce film m’a fait du bien !

    Un film d'Erik Lieshout, Reinier van Brummelen et Arno Hagers

     avec

    Iggy Pop Michel Houellebecq Anne Claire Bourdin Jérôme Tessier  Robert Combas

     


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  • Une drôle de question, n'est-ce pas, à laquelle nous n'avons pas répondu, pendant ce café philo du mois d'Avril. Mais elle a suscité de beaux échanges, à lire ici:

    http://5-a-7-philo-royan.eklablog.com/qu-est-ce-que-mourir-c29991420


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