• PHILIPPE JACCOTTET

     

    Il y avait (dans une chambre

    où nous ne sommes plus)

    un lit désordonné,

    à croire que la nue brûlante

    l’avait défait

    comme on déchire une chemise.

     

    Plus tard viendront les larmes,

    celles qui cousent une fois pour toutes

    le fourreau de drap rêche.

    Philippe Jaccottet dans « notes nocturnes »

    Poésie/Gallimard


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  • Commentaires

    9
    Lundi 19 Mars 2012 à 09:47
    valdy
    Nous partageons le même goût pour ce grand poète Nounedeb,
    Belle journée à toi,
    Valdy
    8
    Jeudi 15 Mars 2012 à 10:27
    jill-bill.over-blog.
    Comme des mots de séparation... Bon jeudi Nounedeb ! jill
    7
    Jeudi 15 Mars 2012 à 10:17
    Carole Chollet-Buiss
    Draps de la vie, draps de la mort.
    Tu as bien choisi.
    Carole
    6
    Jeudi 15 Mars 2012 à 09:34
    Monelle
    Une façon de voir la vie !!!
    Bonne journée - bisous
    Monelle
    5
    Mercredi 14 Mars 2012 à 21:01
    les cafards
    drôle de parenthèses dans une poésie
    4
    Mercredi 14 Mars 2012 à 20:30
    michelaise
    ah !! j'adore la chute !! faut le vivre pour y penser, et Dieu sait qu'en ce moment on y a droit !
    3
    Mercredi 14 Mars 2012 à 14:08
    Catheau
    Violent et déchirant.
    2
    Mercredi 14 Mars 2012 à 13:33
    Brunô
    j'aime Noune
    Bises printanières
    1
    Mercredi 14 Mars 2012 à 10:06
    askelia
    beau
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