• C'EST DE L'AUTRE

     

     

    C’est de l’autre côté,

    C’est ailleurs,

    C’est l’autre face,

    C’est l’étrange.

    Fascination inquiète,

    On peut s’y perdre.

    On y est mis à nu.

    C’est une immensité,

    C’est un miroir, un puits sans fond

    Où s’engloutir.

    C’est un ravissement.


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    11
    Samedi 6 Août 2011 à 18:19
    Jeanne Fadosi

    On cherche le dépaysement de l'autre côté, mais on s'emmène toujours là où qu'on aille ...

    bises et belle fin de semaine

    10
    Dan
    Vendredi 5 Août 2011 à 20:23
    Dan

    Un négatif de  la photo d'une vie. Dan

    9
    Vendredi 5 Août 2011 à 18:02
    ignatius

    Je n'ai aucun tourment, chère contemplative

    le vide et sa beauté me harcelle au matin

    quand l'oeil à mon coeur voit le passage et la rive

    que ma respiration guette comme un refrain.

    8
    Vendredi 5 Août 2011 à 16:32
    Mimi des plaisirs

    S'engloutir dans l'étrange, oui, c'est un vrai dépaysement!
    Merci pour ce voyage intérieur.

    7
    Vendredi 5 Août 2011 à 10:56
    Lenaïg Boudig

    Le manque d'inspiration ouvre souvent sur de fort belles choses, Noune (je te comprends fort bien). Mais tu as déjà ainsi participé au défi poétique, je ne t'en voudrais pas si tu n'écris rien pour lundi, ni même pour jeudi prochain ! Consacre-toi à ta famille, gros bisous.

    6
    Jeudi 4 Août 2011 à 23:53
    Mireille

    Ah! le rêve de l'ailleurs! Tu nous le dis d'une bien jolie façon ... Bonne soirée. Mireille

    5
    Jeudi 4 Août 2011 à 20:07
    ignatius

    Mignon!

    4
    Jeudi 4 Août 2011 à 17:28
    Catheau

    Le voyage, un ravissement, un enlèvement, superbement dits en quelques vers.

    3
    Jeudi 4 Août 2011 à 16:45
    emma

    C'est fort justement dit, une très agréable lecture.

    2
    Jeudi 4 Août 2011 à 15:26
    Lenaïg Boudig

    Absolument ! Le voyage intérieur, ou l'autre côté du miroir, celui d'Alice, ou le sien.

    Ravissement et bien-être de la méditation quand on sait la pratiquer, Noune. Moi, j'y vais toujours avec prudence, car il m'arrive de me faire peur : qui suis-je, et surtout que suis-je, c'est là que j'ai le vertige au bord d'un puits dont j'ignore s'il a un fond et je ressors de là en m'ébrouant comme un chien pour chasser le néant de l'absence de réponse. Mais garde ceci pour toi, car l'heure est à la joie du dépaysement, alors ...

     

     

    Gros bisous, merci pour ce poème que j'aimerais avoir écrit, aussi.

    1
    Jeudi 4 Août 2011 à 13:34
    jill-bill.over-blog.

    Parfaite vision du dépaysement !     jill

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :