• A HUBERT HADDAD

    A Hubert Haddad, éveilleur de plumes…

    Sur la pierre du visage

    Coule le sable du temps.

    Devant la porte l'herbe pousse.

    Les chevaux cabrés du futur

    Finiront dans un goût de cendre.

    Quand les nuages s'amoncellent,

    Grandes préoccupations de toiles qui s'agitent,

    Passent les ombres masquées du rêve.

    Allonger sa voix sur l'estran

    Quand la mer assez basse éloigne l'horizon,

    Tant que dure le son vibré du violoncelle,

    Egrener l'infini des lettres d'alphabets

    Et, par la porte ouverte, viendra d'un trait de plume

    Le signe de la mort.


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